samedi 16 octobre 2010

Quand la nuit appelle le jour.





POSE. PAUSE.

Mériem Terki.

vendredi 23 avril 2010


"Je veux faire de ma vie une poésie."

M.T

lundi 12 avril 2010

De vous à moi.



"Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années"
Pierre Corneille.

A tous ceux qui réalisent leurs rêves, et à ceux qui éspèrent.
M.T
Je suis en couple avec les mots. Ils me bercent, m'apprennent et me sont fidèles. Lorsque je conjugue le verbe aimer, je le vis au futur, parfois même le présent vient me chatouiller mais je n'oublie pas le passé.

Mes blessures cicatrisent sur une feuille blanche. Quelques gouttes d'encre se perdent, elles se cachent, jouent pour te raconter. J'ai besoin de t'écrire, à toi qui me lit, mes souffrances, mes battements, mes amours. Je ne me maîtrise pas, et d'ailleurs, je n'ai pas envie de me maîtriser. C'est un besoin, celui de te chanter ma vie et mes rêves.

Ton monde n'est pas si différent du mien: Il éspère et croit.

Je n'écris qu'à travers l'autre: ces amours gâchés, ces pays du coeur, ces illusions à rêver, ces chagrins à réconforter... La nature est étrange, le comportement humain l'est autant plus. Cet autre est vital à nos vies, qu'il soit un sentiment, un être ou qu'il prenne l'apparence d'un pays.

Mériem Terki.
[Attention: Tous textes m'appartiennent.]

dimanche 11 avril 2010

A mon Pays.


Tu danses sur des saveurs rythmées,
Ton honneur est une liberté,
Ta terre, un mélange de mémoires,
Et tes croyances, un sentiment d'espoir.

Bordée par l'immensité,
Ta richesse est une fierté,
Accusée de détruire le monde,
Tes profondeurs bannissent les mœurs.


Ton soleil réchauffe tes secrets,
Ton histoire reste cachée,
Méprisée par des mensonges,
Et condamnée par tes différences,

Ta musique offre des sourires,
Délicatement comme une fraise à cueillir,
Contre les mots qui font souffrir,
Ton peuple est le premier à me guérir,
 
Tu es ma relation passionnelle,
Le fruit d'une histoire éternelle,
Tu es la terre de mes ancêtres,
A mes yeux la plus belle.

Mériem Terki.

lundi 5 avril 2010

Algérie.

Tu saignes, tu aimes,
Tu rayonnes et tu sombres.
Ton ciel pardonne,
Mais ton passé n'oublie pas.

J'ai vu tes fleurs se faner,
Ton cœur verser une larme,
Tes guerriers mourir au combat,
Et ton royaume s'effondrer.


J'aime croiser ta route,
Lorsque pour quelques instants,
Tu t'abandonnes à moi, à nous,
Emerveillée par les odeurs du monde.


Riches de nos sourires,
Te dire que je t'aime serait trop facile,
Comme une offrande, mon âme t'appartient.
Et si un jour,
Mon souffle arrive jusqu'à toi,
Tu entendras les battements de mon cœur,
Te murmurer leur amitié.


L'arme à la main, le drapeau agité,
Le regard vide, et les pensées heureuses,
Tu t'es offert à un autre destin,
Les douleurs du passé défient,
Le bonheur des larmes à venir.


J'aime ta dignité.
Si loin de tout, de toi,
Mes racines me hantent.
Une pluie de souvenirs,
Pour une nouvelle raison d'être.
Libres et fiers,
Un jour te revenir,
Parce qu'on sait d'où on vient.

Mériem Terki.

Au moins, le sais-tu ?


Sais-tu,
Qu'ils aiment contre le temps,
Les combats du coeur face au corps,
Apprivoiser l'être au-delà de ce monde,
Se dévoiler,
La foule est ignorante.


Sais-tu,
Que même dans les yeux du diable,
Se cache un peu d'amour,
Qu'il prête aux anges son coeur,
Il est plus pur que les fruits du paradis.


Sais-tu,
Que le vent a peur,
Un oiseau m'a dit,
Qu'il venait de perdre son souffle,
Son chant est différent,
Et fait fuir les étoiles,
De tous ceux dont la foi a peur de l'amour.


Sais-tu,
Qu'ils ont appris à vivre,
Qu'ils s'aiment et se ressentent,
Se reconnaissent et s'échangent,
Dans un monde d'insouciance,
Loin du mépris et de l'abscence.


Sais-tu,
Qu'il préfère l'amour,
A toutes ces injures,
Un silence, un espoir,
Et ils rayonnent au rythme du soleil,
Sans se soucier des misères de la lune.


Sais-tu,
Qu'ils ont un coeur,
Pour t'aimer, te pardonner et t'apprendre,
Les mystères de la vie,
Et les sentiers infinis,
De ces amours étranges.


Sais-tu,
Que la tendresse est une magie,
Plus forte que toutes tes armes,
Peut-être qu'un jour ils te diront,
Si eux-mêmes réussisent à comprendre,
Pourquoi il a plu sur leur vie,
Et non sur la tienne.

Mériem Terki.