lundi 5 avril 2010

Au moins, le sais-tu ?


Sais-tu,
Qu'ils aiment contre le temps,
Les combats du coeur face au corps,
Apprivoiser l'être au-delà de ce monde,
Se dévoiler,
La foule est ignorante.


Sais-tu,
Que même dans les yeux du diable,
Se cache un peu d'amour,
Qu'il prête aux anges son coeur,
Il est plus pur que les fruits du paradis.


Sais-tu,
Que le vent a peur,
Un oiseau m'a dit,
Qu'il venait de perdre son souffle,
Son chant est différent,
Et fait fuir les étoiles,
De tous ceux dont la foi a peur de l'amour.


Sais-tu,
Qu'ils ont appris à vivre,
Qu'ils s'aiment et se ressentent,
Se reconnaissent et s'échangent,
Dans un monde d'insouciance,
Loin du mépris et de l'abscence.


Sais-tu,
Qu'il préfère l'amour,
A toutes ces injures,
Un silence, un espoir,
Et ils rayonnent au rythme du soleil,
Sans se soucier des misères de la lune.


Sais-tu,
Qu'ils ont un coeur,
Pour t'aimer, te pardonner et t'apprendre,
Les mystères de la vie,
Et les sentiers infinis,
De ces amours étranges.


Sais-tu,
Que la tendresse est une magie,
Plus forte que toutes tes armes,
Peut-être qu'un jour ils te diront,
Si eux-mêmes réussisent à comprendre,
Pourquoi il a plu sur leur vie,
Et non sur la tienne.

Mériem Terki.

1 commentaires:

  1. "Sais-tu,
    Que la tendresse est une magie,
    Plus forte que toutes tes armes,
    Peut-être qu'un jour ils te diront,
    Si eux-mêmes réussissent à comprendre,
    Pourquoi il a plu sur leur vie,
    Et non sur la tienne."

    Un texte d'une grande profondeur et d'une grande beauté!
    Bravo à toi
    Marie

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