Sais-tu,
Qu'ils aiment contre le temps,
Les combats du coeur face au corps,
Apprivoiser l'être au-delà de ce monde,
Se dévoiler,
La foule est ignorante.
Que même dans les yeux du diable,
Se cache un peu d'amour,
Qu'il prête aux anges son coeur,
Il est plus pur que les fruits du paradis.
Que le vent a peur,
Un oiseau m'a dit,
Qu'il venait de perdre son souffle,
Son chant est différent,
Et fait fuir les étoiles,
De tous ceux dont la foi a peur de l'amour.
Qu'ils ont appris à vivre,
Qu'ils s'aiment et se ressentent,
Se reconnaissent et s'échangent,
Dans un monde d'insouciance,
Loin du mépris et de l'abscence.
Qu'il préfère l'amour,
A toutes ces injures,
Un silence, un espoir,
Et ils rayonnent au rythme du soleil,
Sans se soucier des misères de la lune.
Qu'ils ont un coeur,
Pour t'aimer, te pardonner et t'apprendre,
Les mystères de la vie,
Et les sentiers infinis,
De ces amours étranges.
Que la tendresse est une magie,
Plus forte que toutes tes armes,
Peut-être qu'un jour ils te diront,
Si eux-mêmes réussisent à comprendre,
Pourquoi il a plu sur leur vie,
Et non sur la tienne.
Mériem Terki.

"Sais-tu,
RépondreSupprimerQue la tendresse est une magie,
Plus forte que toutes tes armes,
Peut-être qu'un jour ils te diront,
Si eux-mêmes réussissent à comprendre,
Pourquoi il a plu sur leur vie,
Et non sur la tienne."
Un texte d'une grande profondeur et d'une grande beauté!
Bravo à toi
Marie